Tu sais… il y a des choses qu’on ne dit à personne. Non pas parce qu’on veut mentir, mais parce qu’on ne sait pas comment les dire.
Des gestes, des mots, des absences qu’on ne peut plus réparer. Et un jour, ça devient un poids, un secret trop lourd à porter.
C’est là que la culpabilité s’installe. Elle s’infiltre. Et parfois, elle finit par nous couper de la vie.


Quand le secret devient plus lourd que l‘expérience et nourrit la culpabilité

Il y a ce qu’on a fait. Et puis, il y a ce qu’on porte depuis.
Peut-être un adultère, un avortement, une trahison
ou juste ce moment où on n’a pas été là.
Où on a tourné le dos. Où on n’a pas su dire ce qu’on ressentait.

Et à force de se taire, la honte s’installe.
Elle devient une compagne de route.
On fait comme si tout allait bien, mais à l’intérieur, ça serre. Ça ronge. Ça étouffe.

Parfois, ça se manifeste dans le corps : une tension, un nœud à la gorge, une fatigue sans raison.
D’autres fois, c’est un sourire figé, une difficulté à recevoir l’amour ou la joie.
Parce qu’au fond, on croit qu’on ne mérite plus. On est persuadé d’être une mauvaise personne.

Et cette croyance… c’est elle qui fait le plus mal.
Ce sentiment d’être indigne d’amour.
De devoir payer, encore et encore.


Se rencontrer sans se juger pour se libérer de la culpabilité

Vous voyez, se libérer de la culpabilité, ce n’est pas “oublier”.
Ce n’est pas non plus se trouver des excuses.
C’est oser se regarder vraiment, sans se juger.

C’est se dire : Oui, j’ai fait ça. Et à ce moment-là, c’était le mieux que je pouvais faire.
Pas par orgueil, mais par vérité.
Parce qu’on oublie souvent qu’on a agi avec les outils, les ressources, la conscience, les peurs d’alors.

Et quand vous commencez à vous accueillir comme ça — avec un peu de douceur, un peu d’humanité —
quelque chose se détend.
Le corps se remet à respirer.
La vie repasse doucement.

Parfois, il faut être accompagné pour ça.
Parce que la honte ne part pas toute seule. Elle a besoin d’un regard sans jugement, d’une présence stable, d’un espace où elle peut exister sans être condamnée. Où elle peut être déposée en sécurité, dans la plus grande confidentialité.

Et quand cet espace existe, la souffrance commence à se transformer.
Peu à peu, la culpabilité laisse la place à une autre énergie : celle du pardon, du vivant, du retour à soi.


Se libérer de la culpabilité, pas pour oublier… mais pour revivre

Vous n’êtes pas ce comportement passé.
Vous n’êtes pas ce que vous regrettez.
Vous êtes bien plus vaste que ça.

Et peut-être qu’un jour, sans prévenir, vous sentirez que vous pourrez respirer à nouveau.
Que vous n’avez plus besoin de vous punir.
Que vous pouvez vous autoriser à vivre, à aimer, à vous laisser aimer.

C’est ça, la libération émotionnelle.
Ce n’est pas un grand feu d’artifice, non.
C’est un souffle. Un apaisement.
Un “oui” à la vie, à nouveau.

Alors si vous portez quelque chose de trop lourd, si vous n’en pouvez plus de ce poids silencieux…
sachez que vous pouvez venir en parler avec moi.
Il n’y aura ni jugement, ni regard dur.
Juste un espace pour déposer, comprendre, traverser.
Et peu à peu, retrouver la paix.

🌿 Si ces mots résonnent en vous, si vous sentez que c’est le moment d’alléger votre cœur, je vous accueille avec douceur pour faire ensemble le chemin vers la réconciliation intérieure.

Valérie Gandet – Thérapie Gestalt à Aix-Les-Bains et en visio


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